ROSIER, un acteur majeur de la fertilisation minérale.
La société Rosier est née tout au début de l’histoire moderne de la fertilisation. C’était en 1880, il y a 127 ans. L’allemand Justus von Liébig avait ouvert la voie aux engrais minéraux en démontrant « que les plantes ne se nourrissent pas directement de matières organiques mais de sels minéraux solubles dans l’humidité du sol. C’est sous cette forme que les éléments nutritifs sont absorbés par les plantes.»A partir de ce principe, il fut possible de compléter la fertilité naturelle des sols par des engrais minéraux solubles en fonction des besoins des cultures. Encore fallait-il les trouver et les fabriquer.
Ce fut le défi d’entrepreneurs ingénieux comme Alfred Rosier qui s’intéressa au moyen de rendre les phosphates naturels solubles et assimilables, en les traitant à l’acide sulfurique. Pour ce faire, il construisit un atelier à Moustier, en Belgique. Cette fabrication de superphoshates de chaux, maintes fois modernisée, est toujours en activité sur le site.
Les besoins agronomiques n’allaient pas se limiter au seul phosphore. C’est d’un ensemble d’éléments fertilisants dans les plantes ont besoin. Quelques décennies plus tard, ROSIER développa un nouvel atelier de granulation d’engrais composés.
La société s’est de plus en plus spécialisée dans la production de formules complexes, très assimilables, bien équilibrées et riches en oligo-éléments. La base des formulations est depuis toujours ce fameux superphosphate de chaux qui provient de gisements calcaires marins solubilisés et enrichis en soufre par le procédé ROSIER.
Il reste aux agronomes de tous les pays à définir des équilibres adaptés aux sols et aux cultures, et ROSIER fournit de quoi fertiliser des céréales en Belgique, du coton en Afrique, des bananes en Martinique et des betteraves en Suisse notamment.
La philosophie de ROSIER a toujours été: «la juste dose au bon moment selon les besoins. Ni trop, ni trop peu!» Ce concept s’inscrit naturellement dans une perspective d’agriculture durable, où les engrais minéraux complètent judicieusement la minéralisation des éléments organiques du sol.
Depuis une décennie, Rosier a investi beaucoup de moyens dans la sécurité de la fabrication. Ces efforts se sont traduits par plusieurs certifications de qualité (ISO 9001 2000, OHSAS 18001). Au niveau laboratoire, un matériel très performant (ICP) permet de détecter toute trace de métaux lourds dans les matières premières.
Plus récemment, Rosier a triplé ses capacités de production d’engrais granulés par la reprise d’un autre site de fabrication, ZUIDCHEMIE, à la frontière belgo-hollandaise. Ceci s’est traduit par une plus grande souplesse logistique, notamment un accès direct à la mer pour exporter dans plus de 100 pays dans le monde.
En développement, ROSIER a aussi diversifié son offre par des gammes de spécialités: engrais foliaires et poudres hydrosolubles pour l’hydroponie et la fertirrigation.
En matière d’engrais granulés, la «recherche et développement » porte ses efforts sur l’amélioration des coefficients d’utilisation des unités fertilisantes. Cela passe par le choix et la qualité des matières premières ainsi que par l’apport d’adjuvants pour réguler l’assimilation et réduire les pertes liées au lessivage et à la rétrogradation.
L’objectif agronomique reste constant: améliorer les récoltes en quantité et en qualité avec des unités fertilisantes les plus efficaces possibles. Cela relève de l’expertise agronomique de terrain pour les doses, les dates d’application et le choix des formulations appropriées. Mais c’est aussi des choix et des savoir-faire au niveau fabrication.
Nous les retrouvons notamment au travers des formules distribuées par LANDOR, partenaire de la société ROSIER depuis de nombreuses années.
Raphaël de Rijcke
Area Sales Manager
ROSIER SA
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